Pendant que le premier se fait relire les virgules par des gens très biens sous tout rapport et alors que mon iMac fait tout pour me rendre fou, je vais me mettre à le recherche d’éditeurs pour mon second roman. Bon le démarchage, c’est vraiment pas un truc inné et évident, surtout lorsqu’il s’agit d’évaluer les lignes éditoriales de chacun pour déterminer qui pourrait potentiellement être intéressé par le manuscrit, mais il faut bien.

Alors ce Reservoir Girl n’a rien à voir avec Presque Minuit. Ce n’est pas un roman jeunesse, c’est vraiment une lecture destinée à de jeunes adultes ou des adultes (16 ans ou +, s’il faut vraiment chiffrer) et c’est un « road movie » décalé aux influences multiples et variées (que l’on pourrait résumer par Tarantino, Rob Zombie, le rock et le Magicien d’Oz). Ça commence comme un polar avec la fuite d’une jeune femme munie d’une étrange carte et ça devient assez rapidement… autre chose. Autre chose avec un peu de fantasy, du fantastique horrifique et même une once de SF.

Comme d’hab’, pour m’amuser, j’ai fais un essai de couverture (l’extrait plus haut) et tenté une fausse quatrième de couverture. Et l’exercice est toujours aussi difficile :

Dorothy Gale est une rebelle. Ses parents disparus lors du passage de l’ouragan Katrina, elle vit depuis chez son oncle et sa tante au Kansas. Mais Dorothy n’aime pas sa condition. Elle s’ennuie. Elle désire retrouver ses parents et rêve d’un avenir meilleur. Dorothy veut une vie qui va à cent à l’heure, une vie passionnée, folle et colorée.
Quand un « petit » braquage de station service a des répercussions dramatiques, la jeune femme est contrainte d’embrasser sa vie rêvée de la pire des façons. Obligée de fuir avec la Ford Mustang laissée par son père, son chien Toto et un étrange exemplaire du Magicien d’Oz, elle devra s’allier à un trio de criminels et de bras-cassés aux motivations et aux secrets plus ou moins avouables pour retrouver un mystérieux personnage…

Reservoir Girl est un « road movie » punk-rock et survolté traversant les Amériques sur fond de Magicien d’Oz.

Ah oui, comme j’aime bien développer mes « univers », j’ai réalisé une ébauche de carte (la fameuse carte dont il est question dans l’histoire) qui permet éventuellement au lecteur de se mettre encore plus à la place des personnages. C’est aussi une manière de parodier/me moquer gentiment de l’habituelle carte en introduction des livres de fantasy où l’on suit le parcours des personnages. Là, ça s’intègre directement dans le concept du roman et dans le « mythe » du Magicien d’Oz où Dorothy & co. suivent la route jaune…