Nouveau roman (4)

14 Jan 2019 Classé dans : Mr. Frank
Photo rare de Mister Frankenstein et de moi-même.

Un mois et demi plus tard, je viens d’envoyer mon manuscrit de roman à l’éditeur, en l’occurrence mon éditrice.

Durant cette période, j’ai repris mon texte pour un timide second jet. Timide parce qu’au final et en quelques jours à peine, j’aurais reformulé quelques passages, effectué des corrections orthographiques, longuement traqué les répétitions mais ç’aura été somme toute rapide. Loin des sept ou huit jets de Presque Minuit, comme si tout avait été bon du premier coup. J’ai même eu le temps de le faire relire à mes bêta-relecteurs, d’être rassuré, d’apporter quelques précisions et clarifier quelques passages flous issus de leurs retours.

Alors, évidemment, ça ne m’empêche pas de me questionner sur l’apparente facilité que j’ai eu à travailler cette étape (en oubliant pas, par contre, que j’ai sacrément souffert lors de la conception de mon intrigue, en cherchant à structurer de la manière la plus efficace et détaillée qui soit le déroulé de mon histoire) et ce, alors que je n’ai pas réellement écris de roman depuis plusieurs années. Perplexe, je me suis demandé si j’étais toujours lucide après avoir travaillé pendant presque six mois sur ce projet. Mais, en l’état, je ne vois plus ce que je peux améliorer.

J’ai établi un mini-lexique pour une langue imaginaire utilisée pour une trentaine de mots, j’ai consulté des experts ès latin pour 10 lignes de dialogues (passage pouvant sembler anecdotique mais qui m’aura pourtant fait suer), j’ai tenté de remplacer chaque répétition par un mot que je n’avais pas encore utilisé dans mon texte histoire de le tirer vers le haut : je me dis que j’ai poussé au maximum ce que je pouvais proposer.

Digressions : là où je les ai pourchassées dans les descriptions, j’ai gardé la plupart des répétitions dans les dialogues parce que j’estime que ça les rend plus naturels, plus réels et vivants. Pour la première fois, j’ai fais une relecture complète à haute voix, histoire de déceler les tournures désagréables mais aussi parce que, de manière générale, j’aime bien « quand ça sonne », quand il y a des sonorités qui reviennent, des répétitions qui se répondent, une rythmique dans les échanges, presque comme les couplets d’une chanson, un peu comme cette phrase et ces virgules. Ce n’était pas conscient il y a encore quelques temps mais je me suis aperçu que ça faisait partie de ma façon de parler et d’écrire de manière générale. Et donc, j’en joue, en essayant de ne pas en abuser, sans trop les forcer.

Alors, au final, toutes ses belles paroles, cette sacrée petite prétention, ne sont rien face à l’avis de l’éditrice. C’est elle le juge, celle qui saura me dire si j’ai fait fausse route ou si ce « Projet AC » aura été une sorte d’évidence tout du long. Prochaine étape : son avis.

Je vous donne donc rendez-vous d’ici quelques semaines pour la prochaine étape dans cette expédition sur le chemin de la publication.

Bonne année 2019 !

1 Jan 2019 Classé dans : Mr. Frank

Der Großmann [Channel Fear S01e09]

27 Déc 2018 Classé dans : Channel Fear

Der Großmann (Channel Fear Épisode 09) :
« Les disparitions de deux adolescents motivent leur groupe d’amis à contacter Channel Fear. Quelques jours plus tôt, le couple avait publié une vidéo sur leur page Facebook où l’on pouvait distinguer ce qu’ils affirmaient être le légendaire Slenderman. »

Channel Fear, c’est un Serial, un jeu de rôle uniquement composé de scénarios courts (jouables en 2h). Dans Channel Fear, les joueurs incarnent une équipe d’enquêteurs spécialisés dans le paranormal travaillant pour une émission TV du câble américain.

Chaque épisode contient tout pour jouer : une présentation du concept, une bande originale pour sonoriser la partie, un système de jeu, une feuille d’enquêteur vierge, 5 prétirés et un scénario court. Chaque épisode est indépendant et ne requiert pas d’avoir lu les précédents pour être joué.

Les épisodes de Channel Fear sont disponibles en PDF chez :

Nouveau roman en cours d’écriture (3)

2 Déc 2018 Classé dans : Mr. Frank

Un peu moins d’un mois plus tard, j’ai terminé le premier jet de mon nouveau roman.

Même si j’y ai passé la majeure partie de mon temps libre, je suis vraiment content d’être parvenu à l’écrire aussi vite, en parallèle du boulot et des transports en commun.
Avec ces presque 80 000 mots (480 000 signes), le bébé apparaît, à première vue, bien formé. On verra s’il fait toujours le même poids et ce que j’en pense après le second jet.

De mémoire, c’est la première fois que je prend autant de plaisir à écrire un truc, et je suppute que c’est en grande partie dû à mon Grand Plan (celui de niveau 2, vous vous souvenez ?). Ce plan détaillé à l’extrême sur lequel j’ai sué sang et eau pendant une grosse paire de mois mais qui m’a permis de lever tous les lièvres de mon histoire et de pouvoir pleinement me consacrer à ce que je voulais raconter, sans être bloqué par une question ou un manque d’inspiration.

Comme un bon truc n’arrive jamais seul (c’est comme les embrouilles, mais à l’envers ^^), j’ai reçu cette semaine, un contrat d’édition pour ledit roman. Dans l’immédiat, je vais le laisser reposer quelques semaines. Je vous parle du pitch et du concept dès que j’ai bouclé le second jet. Et de son nom, dès qu’il sera choisi.

Nouveau roman en cours d’écriture (2)

31 Oct 2018 Classé dans : Mr. Frank

Il y a deux mois, je terminais le plan global de mon roman avec quelques trous ici ou là (un plan dit « de l’Étoile Noire », celui avec un gros trou au milieu). Aujourd’hui, je suis dans la dernière ligne droite pour terminer mon plan de niveau 2 (dit « Grand Plan », celui qui change le plomb en or ^^).

Ça m’a pris plus de temps que prévu parce que c’est pas toujours facile d’écrire sur son temps libre (on est souvent coupé dans ses réflexions par la vie) et parce que les « quelques trous » du premier plan se sont avérés plus complexes à résoudre que prévus. En conséquence, j’ai bien enrichi mon second plan, détaillant à l’extrême, résolvant les flous problématiques. La bestiole fait déjà son poids (330 000 signes, 56 000 mots) et mon interrogation actuelle est « quelle taille fera-t-il à la fin ? ». Vu mon niveau de détail à la préparation, j’estime qu’il fait déjà 2/3 de son format final, il est donc probable qu’il n’enfle pas tant que ça.

À l’heure actuelle, je suis en pleine planification détaillée du final et de l’épilogue. Ensuite il me faudra revenir sur les notes prises en court de route pour dispatcher quelques infos contextuelles, vérifier des interrogations, injecter quelques grappes de descriptions « techniques » (décor, Histoire, climat, phase lunaire). Je pense que d’ici une semaine ou 10 jours ce sera bon (si ça pouvait être ce week-end, ce serait cool mais je n’y crois pas trop). Je pourrais alors, enfin, me lancer dans le grand bain, rédiger mon texte le plus proprement et littérairement possible.

Ah oui, bon Halloween, Samain, Toussaint, Día de muertos !



It’s Alive ! IT’S ALIVE !!!*

C’est pas moi qui le dis, c’est Henry Frankenstein – ce bon vieux savant fou qui pointait du doigt sa créature rapiécée de morceaux de cadavres.
Mister Frankenstein c'est un peu la vitrine de mon atelier de bricolage : l’établi et les étagères sont pleins d'idées farfelues, de scénarios bidons, de dessins incompréhensibles et de trucs pour lesquels il n'existe pas encore de noms – un paquet de babioles dont il ne sortira probablement jamais rien – mais, pour les rares exceptions, ce site est là pour vous donner quelques informations.

Yno / Anthony Combrexelle.
*(traduction : Il salive ! IL SALIVE !)