Vous vous souvenez ? C’était en décembre 2011, ici-même. J’avais participé à l’appel à textes des éditions Malpertuis et j’avais eu la chance d’être sélectionné pour Malpertuis III. Rebelote cette année (enfin, techniquement, l’année dernière) et j’ai à nouveau été choisi pour Malpertuis IV !
Pour ceux et celles qui auraient oublié, “Malpertuis” est une anthologie d’une vingtaine de nouvelles fantastiques qui parait (à peu près) annuellement.
“Les rippeurs” raconte le quotidien d’un jeune SDF à la recherche d’un toit, devenu éboueur, qui s’aperçoit que parmi les déchets qui gisent sur les trottoirs, certains semblent cacher un étrange secret…
Rédigée quelques semaines après celle de l’anthologie Dimension super-héros à la mi-2011 et refusée de peu à un appel à texte dont j’ai oublié le nom, “Les rippeurs” a végété durant quelques mois dans un coin de disque dur. À la faveur de Malpertuis IV et persuadé qu’elle valait le coup, je l’ai très légèrement dépoussiérée et proposée. D’ailleurs, contrairement à “Elles savent, Joe” – la nouvelle parue dans Malpertuis III -, elle n’a nécessitée aucune réécriture. J’en profite donc pour remercier Thomas Bauduret de l’avoir sélectionnée et ceux (et celles) qui à l’époque l’ont relue (et dont je n’ai pas gardé traces parce que ça date d’il y a beaucoup trop longtemps !).
Malpertuis IV est disponible via PayPal pour 16 euros.
Voici la cinquième peinture issue de ma série « Femmes Fatales », « Cleo + The Coleopterans » est une peinture de 60 x 90 cm (première fois que je peins dans le format final), réalisée à la gouache noire & blanche (aux Posca et aux pinceaux classiques).
Elle est visible en peu plus grand, est vendue en deux formats (40 x 60 et 60 x 90) et en série limitée sur sa page dédiée sur MonsterChic.fr
Par ailleurs, la page Facebook de Monster Chic présente des Work In Progress de cette peinture (ainsi que des précédentes) et des informations de conception. N’hésitez pas à la rejoindre et/ou à partager l’info.
Pour sa 22ème émission, le podcast audio de Radio Rôliste est revenu sur Adventure Party : Les Terres Perdues. La review dure près de 20 minutes, est détaillée, positive et s’arrête même sur le second niveau de lecture du jeu – les éléments “cachés” dans le design des livrets, des cartes et de la boite (Vous avez remarqué qu’il y a certaines choses écrites sur le couvercle et les pourtours de cette boite ?). Très plaisant à écouter, sans verser dans l’honteux copinage ou les compliments déplacés, je vous invite à l’écouter plutôt deux fois qu’une.
Pour sa seconde saison et sa 25ème émission (22 avril 2013), l’émission + ou – Geek (diffusée sur Planète + No Limit et Vosges Télévision) est revenu sur Patient 13. Le jeu a été porté aux nues, a transformé tous les spectateurs en rôlistes et a provoqué un rush des ventes. Enfin, j’imagine, n’ayant pas vue l’émission en question. Vous non plus ? Alors, on a qu’à dire que c’était très bien !
En ce moment ? J’écris un vieux projet perso de jdr qui me tient à cœur, je continue à peindre, je fais le tri dans mes comics pour en revendre une partie (vous devriez en entendre parler ici même, des fois qu’il y ait des intéressés) et un recueil de nouvelles auquel j’ai contribué devrait paraître sous peu.
EDIT du 11 juin
Pour ceux et celles qui l’avaient cherchée, l’émission 25 de “+ ou – geek” où l’on parle de Patient 13 est visible sur Youtube (à partir de 32′ et jusqu’à 36’30″) !
À la faveur d’un archivage sur mon disque dur, je suis tombé sur cet ancien projet de BD abandonné (2011), et me suis dit qu’au lieu de l’enterrer à jamais, autant vous en faire profiter et honorer les recherches graphiques de Kevin “Netzach” Baussart et Willy “Brain Salad” Favre (tous deux dans des styles diamétralement opposés). Et puis, ça prouve que même si rien ne sort, on ne glande pas pour autant.
Kevin avait débuté sur le projet avant de s’y casser les dents. Willy s’y était essayé ensuite avant de faire de même. Les raisons pour lesquelles ce projet n’a pas abouti sont toujours les mêmes : dessiner des planches de BD c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Et extrêmement chronophage.
Ce projet qui a porté autant de noms de code (Patchworks, Otto & Watts, Steambot) que d’itérations mettait en scène Otto, un fantôme trouvant refuge dans un automate construit par l’inventeur doux dingue Watts; de leurs enquêtes et aventures gothiques dans un monde uchronique/steampunk/pulp/noir; et de la petite gamine des rues qu’ils prenaient sous leurs ailes pour former un trio haut en couleurs.
Le scénario de ce prologue est disponible ici, en PDF. À cet effet, j’ai supprimé du script, la présentation du concept, la description détaillée des personnages et les pistes d’intrigues qui devaient être développées dans la suite. Pour pouvoir éventuellement les réutiliser autre part, autrement.
En tout cas, pour qui voudrait s’essayer à illustrer, les six pages de BD décrites dans ce document ne demandent qu’à être couchées sur papier !
C’est pas moi qui le dis, c’est Henry Frankenstein – ce bon vieux savant fou qui pointait du doigt sa créature rapiécée de morceaux de cadavres.
Mister Frankenstein c'est un peu la vitrine de mon atelier de bricolage : l’établi et les étagères sont pleins d'idées farfelues, de scénarios bidons, de dessins incompréhensibles et de trucs pour lesquels il n'existe pas encore de noms – un paquet de babioles dont il ne sortira probablement jamais rien – mais, pour les rares exceptions, ce site est là pour vous donner quelques informations.
Yno / Anthony Combrexelle.
*(traduction : Il salive ! IL SALIVE !)