Ordo, coup de cœur Rôliste TV !

« Ordo », coup de coeur de Roliste TV et ça fait plaisir ! C’est visible dans le « Journal de février » (merci à @goominet) sur Youtube (57:40 si tu veux le time code précis).

Point écriture aussi simple que compliqué : je suis parvenu à descendre à 20 pitchs de romans. Ce qui est toujours bien trop : si je vous demande de choisir entre 20 parfums de glace, vous allez paniquer, vouloir un peu de tout sans parvenir à vous décider et tout comparer sans raisons. Ouais, comme Tinder.

Donc il faut que je diminue mes propositions pour donner à chacune leur chance de briller et de se démarquer. J’effectue donc un petit sondage en comité restreint pour voir quel pitch excite le plus et lequel rend le plus tiède avant d’en soumettre une demi-douzaine. Évidemment, hier, en faisant mes courses, j’ai eu une nouvelle idée de roman qui est, là encore évidemment, la plus excitante de toute jusqu’à la semaine prochaine où je la jugerai « mouais bof ».

Je me suis tout de même fixé comme objectif de soumettre ces idées d’ici le début de la semaine pour avancer. Sinon, je me connais, je pourrais creuser pendant des semaines et des mois sans parvenir à quelque chose qui me satisfasse. D’autant qu’à ce stade de « non-développement », une fois que j’ai formalisé des propositions qui me plaisent, ce n’est pas mon rôle de décider qui doit vivre ou mourir ! 😉

Ordo sélectionné au Grand Prix de l’Imaginaire !

Ordo fait parti des titres sélectionnés pour le Grand Prix de l’Imaginaire (catégorie « roman jeunesse francophone »).

Comme pour le Plib, c’est inespéré et ça fait plaisir. Comme pour le Plib, y’a peu de chance que ça aille plus loin, mais c’est déjà très cool que le roman ait pu se faire remarquer de la sorte. Pour le Plib, on sera fixé du sort d’Ordo d’ici 15 jours (désignation du top 5). Quand au GPI, dans quelques semaines, ce sera de la même manière la désignation des « nommés » (le top 3-4).

Concernant mon actualité, j’ai bouclé une première version de « Paradis Perdu », un très gros scénario de jeu de rôle typé « SF industrielle à tendance lovecraftienne » (ouais genre Alien, Dead Space, Outland). Très gros car c’est quasiment une mini-campagne, en ça qu’il est jouable en 2 à 3 séances. Plus d’infos « when it’s done ».

Depuis quelques jours, je met en forme un document où je formalise les pitchs « détaillés » de romans que j’aimerai écrire pour les proposer à 404 et d’autres maisons d’éditions. Bon, le plus dur ça a été de trier la centaine de projets… et je suis arrivé à une première shortlist de 22 projets qu’il va encore falloir que j’écrème pour arriver à la demi-douzaine de propositions qui m’excitent le plus à l’heure actuelle. Pas toujours facile pour moi de hiérarchiser et ranger mes idées mais c’est plutôt amusant, créativement parlant, à conceptualiser.

Ma première nouvelle publiée en anglais !

Comme le dit le titre : ma toute première nouvelle publiée est ressortie cette semaine en anglais !

En octobre 2011 (quasi-10 ans !) paraissait le recueil « Dimension Super-héros » chez Rivière Blanche, une anthologie de nouvelles mettant en scène les héros de l’univers Hexagon (un univers français de super-héros dont les origines remontent aux années 50 et qui a donné lieu à l’actuelle prolifique gamme Hexagon Universe chez les Les XII singes) présentée par Romain d’Huissier et Julien Heylbroeck.

J’avais choisi d’écrire une nouvelle dédiée à la Brigade Temporelle, un « comics » datant des années 70, avec l’idée de moderniser un peu l’approche sans trahir le ton pulp propre à ce quatuor d’explorateurs spatiaux et temporels – dont un singe parlant.

J’ai toujours adoré adapter et/ou réinterpréter des œuvres pop. En jeu de rôle, à mes débuts, j’ai proposé une adaptation des premiers jeux « Resident Evil », du comics « 30 Jours de Nuit » et une « vision personnelle » de Silent Hill (tous ces jeux et scénarios sont téléchargeables gratuitement ici).

L’exercice de la réinterprétation est quelque chose d’assez jouissif, surtout si l’œuvre est un peu passée de mode, légèrement désuète, car ça légitime la remise au goût du jour (Green Lantern de Geoff Johns, je pense à toi). Le tout c’est de garder les éléments constitutifs, qui en font le sel, respecter les anciens fans et être accessible aux nouveaux venus. J’aime bien tenter de caser un maximum de références passées sans que ce soit visible/dérangeant pour les novices, pour que ça s’insère parfaitement dans la mythologie de l’univers tout en proposant un angle spécifique et en tentant d’y apposer ma patte perso (histoire d’y trouver mon compte).

Bref, tout ça pour dire que dans le tome 2 de « Tales of Hexagonverse » qui vient de paraître se trouve « Boundless is space » et que ça fait plaisir !

Double plaisir car l’éditeur m’a envoyé un ex, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas (je pense avec regrets aux éditions espagnole de Patient 13 et russe de Presque Minuit…).