Projets + interview Lulu (en anglais)

Ce dernier mois a été assez fou niveau propositions.

Je ne peux pas m’étendre sur la plupart d’entre elles pour l’instant — pour des raisons contractuelles ou de stade de développement (tout a le temps de changer 50 fois d’ici le produit fini, voire de ne pas se concrétiser du tout) — mais ça a été tellement soudain et intense que j’ai tout de même envie de partager mon amusement et mon enthousiasme, d’autant que, pour une fois, j’ai pas fait mon grognon : j’ai pas tout refusé en bloc.

Donc : deux de mes jeux traduits en langue étrangère l’année prochaine, « un de mes univers » optionné en production audiovisuelle (ça va, j’ai bon, c’est suffisamment flou ?), une commande de roman et la promesse d’un autre. Tout ça durant la même surréaliste demi-journée du vendredi 15 novembre : très cool mais durant tout le week-end, j’ai eu l’impression d’être perdu dans un univers parallèle ^^. J’en dirai davantage dès que les choses auront été annoncées par les intéressés, probablement au cours de l’année prochaine.

Pour l’instant, je me concentre sur l’essentiel, l’important, ce qui dépend uniquement de moi. En l’occurrence, après une réunion éditoriale il y a 3 semaines, le début de la semaine a vu la validation de la bible de mon prochain roman (où je présente le contexte et les règles de l’univers) pour « Projet ORDO », parce que faut bien lui trouver un nom pour le différencier de tous les autres. Et non, ce n’est pas la suite de Presque Minuit et Au Crépuscule. J’en dévoile davantage dès que j’ai le temps de relever la tête du guidon (une fois que je serai sûr de ce que j’y raconte) et je travaille dès à présent à concevoir la structure de l’histoire. Un challenge excitant et chronophage en soi. Affaire(s) à suivre donc.

Pendant que j’y suis, il y a quelques semaines, j’avais répondu à une interview de Lulu concernant l’écriture de jeux de rôle et la mise à disposition de tels ouvrages sur leur plateforme. On est plusieurs à avoir participé, c’est pour l’instant en anglais mais ça arrive d’ici quelques temps en français, c’est en tout cas disponible ici.

Dédicaces : Montreuil et Angoulême

Oyez, oyez, oyez ! Je récapitule les prochaines dates de dédicaces.

+ Samedi 30 novembre, de 10h à 12h, je serai au « Salon du livre et de la presse jeunesse » à Montreuil, sur le stand D29 (édit8),

+ Dimanche 1 décembre, de 11h à 17h, je serais à « Angoulême se livre » à… Angoulême, au Village Jeunesse (salle Corto Maltese).

Venez si vous l’osez !

De la musique pour Au Crépuscule

Quand j’écris, je le fais toujours en musique. Parfois, j’ai besoin de moments sans, pour structurer ou pour faire le vide dans ma tête et parvenir à formuler mais 95% du temps, c’est avec un fond sonore. Chanté ou instrumental peu importe.

Si durant la conception de Au Crépuscule, j’ai nourri l’idée de fournir une playlist détaillée avec un morceau spécifique à chaque chapitre, je me suis aperçu après coup que c’était un travail colossal qui n’avait pas tant d’intérêt que ça : je sais que certain.e.s n’aiment pas l’idée d’être contraint.e.s à lire à un rythme spécifique (c’est un peu la particularité/l’intérêt de la lecture, on imprime le temps qu’on veut à chaque mot/phrase/page) et de mon côté, perfectionniste as fuck, je me retrouvais frustré de ne pas pouvoir proposer un morceau pour un début de chapitre qui enchaînerait sur un autre en fin de chapitre. Bref, j’allais passer un temps considérable pour un résultat qui ne correspondrait jamais véritablement à l’usage que vous en auriez.

Pour autant, comme j’avais tout de même une playlist assez vaste, diversifiée, intense (me semble-t-il), je me suis dis que ça serait tout de même bien bête de la supprimer sans en faire un petit quelque chose. Ce petit quelque chose, c’est donc ça : une grosse playlist de 60 morceaux pour 4 heures d’écoute, un peu en bazar, pas forcément calée sur les chapitres malheureusement, mais qui transmet un certain mood, entre moments doux, moments de réflexions, moments poétiques, moments dépressifs et moments de « c’est la fin du monde, allons mourir les armes à la main ». Oui, il faut écouter, les morceaux de Hiroyuki Sawano quand les personnages sont dans le feu de l’action : effet garanti.

J’oubliais l’essentiel, c’est disponible sur Deezer et Spotify avec des adresses raccourcies pour que vous puissiez facilement vous les approprier.