Livres dans la Boucle (dédicaces)

Dans moins de 10 jours, je serai à Livres dans la Boucle !
Vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 — 3 jours de dédicaces à Besançon.

C’était génial l’année dernière et il n’y a donc pas de raison que ça ne le soit pas encore cette année.

Si vous êtes dans les parages, n’hésitez pas à venir faire un tour : c’est gratuit et très varié (on parle d’un programme de 248 autrices et auteurs !).

Le programme complet est disponible juste ici.

Au Crépuscule #7 : réflexions

Quand j’écris, je m’attache beaucoup à l’architecture de mon histoire, à la structurer pour qu’elle se révèle aussi efficace que possible, à renforcer ses fondations pour qu’aussi folle soit-elle, le roman tienne la route.

Je le fais en respectant quelques règles d’écriture mais je ne suis pas toujours les mêmes (bien que j’ai mes préférences) car c’est l’histoire — ce que j’ai à raconté et comment — qui m’indique ce que je vais pouvoir appliquer. Ceci dit, je suis assez vigilant sur les actes, la symétrie de mes chapitres (alors que leur pagination m’importe peu), les préparations/paiements, une certaine générosité en terme d’événements et le fait de récompenser le lecteur qui serait parvenu à déceler certains signes avant-coureurs.

Le fait est qu’au début du développement de mon intrigue de « Au Crépuscule », voyant qu’elle collait à une structure en 4 actes, je me suis « trollé » en formalisant une locution/interjection exprimant ce que l’on devait ressentir à la lecture de l’acte en question (cf. l’image jointe).

Tout ça pour dire quoi ? Vous pouvez retrouver cette anecdote farfelue et bien d’autres épinglées dans un album instagram dédié où j’ai « documenté », façon journal de bord, toute la conception du roman (en 100 images), des travaux préparatoires il y a plus d’un an à la fin de sa conception. C’est d’un intérêt très variable mais ça a le mérite d’exister et de remplacer la conception de l’ouvrage dans le temps.

C’est accessible via mon profil ou directement ici.

2 scénarios disponibles pour Les Terres Perdues (Adventure Party)

Illustration de Didier Guiserix

Petite coupure rôliste entre deux « Au Crépuscule » avec la mise en ligne de deux scénarios pour Les Terres Perdues (Adventure Party), actuellement publié chez les XII Singes, parus dans Di6dent #5 (mai 2012) et Casus Belli #3 (juin 2012).

Le premier, Le Trône d’Argile, est écrit à 4 mains (Laurent Devernay et moi-même) tandis que le second, Chaîne Alimentaire, est intégralement l’œuvre de Laurent.

Ça se récupère dans la section dédiée aux téléchargements. Bonne lecture et bon jeu !

Au Crépuscule (404 éditions)

Paris, 1893.
Quatre gardes de l’éther en quête d’objets magiques.
Quatre adolescents contraints de retourner dans leur ancien orphelinat.
Quatre détectives en herbe cherchant à résoudre les mystères de disparitions d’enfants… et de gargouilles de Notre-Dame de Paris.


Monstres de pierre redoutables, fées noires redoutées, décisions tragiques et révélations dramatiques feront plus que menacer leurs vies et leur amitié.

Au Crépuscule est un roman de fantasy urbaine tout public. Un roman avec de l’aventure, du mystère, de l’action, du drame et des révélations, qui débute doucement pour atteindre une intensité… épique.

Au Crépuscule est la suite indépendante de Presque Minuit. Même univers, mêmes personnages mais nouvelle situation, 4 ans plus tard. Pas besoin d’avoir lu le précédent roman pour lire celui-ci.

Prêt à rencontrer Piques, Oreilles, Chignon, Moustache et Boutons ? 
Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’il dit ? Pas d’inquiétudes, vous saurez tout en lisant Au Crépuscule.

Bonne lecture et, surtout, VEREOR NOX !

Au Crépuscule est disponible dès à présent dans toutes les bonnes librairies.
350 pages, Grand format, 16€, chez 404 éditions.

Au Crépuscule #6 : la Rentrée


La Grande Bataille de Winterfell, 
La Bataille de Shiganshina,
La Bataille du Gouffre de Helm*,
La Rentrée Littéraire 2019.

J’adore les grandes batailles. J’aime quand tous les persos se retrouvent et affrontent un ennemi commun surpuissant. J’aime quand il y a des persos importants qui meurent montrant que la guerre c’est moche et pas à prendre à la légère, que n’importe qui peut y passer. Par contre, j’aime moins quand on sort de la fiction et que c’est le roman que j’ai écris qui est contraint de se lancer dans la mêlée ^^.

Qu’est-ce que je veux dire par là ? Que c’est la rentrée littéraire et que ça va être la guerre pour Au Crépuscule.

Vous vous dites que j’exagère ? Je suis persuadé du contraire.

J’ai longuement hésité à écrire cet article mais comme je suis assez nerveux concernant la sortie du roman, assez inquiet au point de ne pas toujours bien dormir, je me suis dis “juste fait-le !”. Mieux vaut prévenir que guérir.

Les faits : le site Actualitté parle d’une rentrée littéraire d’environ 910 sorties pour cette année (on ne compte pas les BD, mangas et comics — uniquement les romans, essais et recueils de nouvelles ou de poésie). 

Je ne sais pas si vous visualisez 900 nouveautés dans les rayonnages des librairies, sur les étals des magasins, mais moi, non. Ce qui est un peu normal puisque les libraires font des sélections en fonction de critères qui leur appartiennent (les goûts, les couleurs, l’estimation du potentiel de ventes : s’il ne voit passer que des adultes dans sa boutique, il va peu ou pas commander de livres pour enfants). Le libraire, physiquement, il ne peut pas prendre un exemplaire de chaque titre tellement y’en a. Donc : la guerre.  

Dans ces moments de sorties nourries, si tu n’es pas un blockbuster, tu risques ta place chaque semaine à la manière d’une sortie cinéma. Le film débarque en premier semaine, reste 1 à 3 semaines en salles, une seule si ça ne marche pas du tout et plus que prévu si ça fonctionne super bien. Là, c’est pareil, mais en bien pire. Si le roman ne se vend pas “bien, et rapidement”, il disparaît sous le flot des nouveautés des semaines suivantes. Et lorsque les exemplaires en stock sont vendus, le libraire pèse le pour et le contre d’en reprendre quelques exemplaires (ce qui explique que, parfois, on ne trouve pas un livre pourtant sorti quelques semaines plus tôt). S’il y a énormément de sorties, et si les ventes sont moyennes, il préférera faire de la place dans ses rayonnage pour les nouvelles nouveautés. Cruel mais totalement logique.

Bref, même si je me dis que j’ai fais au mieux, que ce n’est malheureusement plus de mon ressort (j’aimerais toujours faire plus, mais l’homme a ses limites), je ne suis pas serein. Le sol est gadouilleux et ça ressemble plus à un Battle royale qu’à autre chose.

Tout ça pour dire quoi ? Si Au Crépuscule vous intéresse, n’attendez pas. Prenez-le dès que vous en avez l’occasion et les finances. Si ça vous branche pas trop, sans rancune : ça n’est qu’un roman, qu’un moment de divertissement. Y’a ni obligation, ni mort d’homme. Comme Au Crépuscule n’a pu se faire que grâce aux très bonnes ventes de Presque Minuit, je suis simplement conscient que les ventes d’Au Crépuscule influenceront mes futures demandes de projets. Là encore : les faits.

Dans tous les cas, si le roman vous a plu, parlez-en, partagez votre avis, écrivez un commentaire sur les réseaux sociaux et/ou les sites de vente en ligne : là où vous serez lus et où vous pourrez informer les curieux et convaincre les indécis. C’est le bouche à oreilles des premiers jours, les avis postés et les ventes des premières semaines qui décident du destin d’un roman… et de sa survie parmi les combattants de la grande guerre littéraire.

À jeudi !

* * *

Au Crépuscule sort le jeudi 5 septembre chez 404 éditions.

La semaine prochaine : anecdotes ! (cycle lunaire, température hivernale de 1893 et autres véracités historiques).

*Oui, je sais, c’est la Bataille de la Ferté-au-Cor mais cette appellation ne parle à personne.