Au Crépuscule #7 : réflexions

Quand j’écris, je m’attache beaucoup à l’architecture de mon histoire, à la structurer pour qu’elle se révèle aussi efficace que possible, à renforcer ses fondations pour qu’aussi folle soit-elle, le roman tienne la route.

Je le fais en respectant quelques règles d’écriture mais je ne suis pas toujours les mêmes (bien que j’ai mes préférences) car c’est l’histoire — ce que j’ai à raconté et comment — qui m’indique ce que je vais pouvoir appliquer. Ceci dit, je suis assez vigilant sur les actes, la symétrie de mes chapitres (alors que leur pagination m’importe peu), les préparations/paiements, une certaine générosité en terme d’événements et le fait de récompenser le lecteur qui serait parvenu à déceler certains signes avant-coureurs.

Le fait est qu’au début du développement de mon intrigue de « Au Crépuscule », voyant qu’elle collait à une structure en 4 actes, je me suis « trollé » en formalisant une locution/interjection exprimant ce que l’on devait ressentir à la lecture de l’acte en question (cf. l’image jointe).

Tout ça pour dire quoi ? Vous pouvez retrouver cette anecdote farfelue et bien d’autres épinglées dans un album instagram dédié où j’ai « documenté », façon journal de bord, toute la conception du roman (en 100 images), des travaux préparatoires il y a plus d’un an à la fin de sa conception. C’est d’un intérêt très variable mais ça a le mérite d’exister et de remplacer la conception de l’ouvrage dans le temps.

C’est accessible via mon profil ou directement ici.

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