Ordo : phase 2 finie !


En début de semaine, j’ai terminé, comme planifié, ma structure détaillée à l’extrême pour mon roman, Ordo. Un plan de 355 000 signes (soit à peu près 260 pages au format du roman, lui même prévu dans le format habituel des 330/350 pages de l’éditeur) que j’ai transmis à mes éditrices pour avoir un avis, voir si c’est trop ou pas assez sur certains points, obtenir un peu de recul sur la bestiole sur ce qui fonctionnerait ou ne fonctionnerait pas.

Comme je pouvais écrire ce que je voulais, j’ai accepté en posant « deux conditions » :

— 1/ pas d’époque victorienne, de steampunk, d’années folles. Quitte à créer un nouveau roman, j’avais besoin de couper avec Presque Minuit et Au Crépuscule.
— 2/ pas de Paris ou de France. Pour les mêmes raisons. Besoin de changer d’air, de convoquer un autre imaginaire.

Je me suis donc retrouvé à New York, de nos jours, pour du pur contemporain fantastique (d’un point de vue rôliste) ou de la fantasy contemporaine/urban fantasy (d’un point de vue littéraire) et d’un commun accord, on a poussé vers un roman un cran plus adulte. J’y reviendrai en détail en temps utile mais ça lorgne forcément et fortement vers certaines de mes marottes habituelles, avec l’histoire d’un casse au sein de la mafia de la magie (noire) sur fond de guerres familiales, de pouvoirs et de démons.

Prochaine étape : la réception et digestion du retour éditorial et l’écriture pure et dure du roman pour une remise du manuscrit début avril !

Le visuel est un extrait d’une des propositions de couvertures bien cool de Axel « Supacat » Mahé.

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