Un peu moins d’un mois plus tard, j’ai terminé le premier jet de mon nouveau roman.

Même si j’y ai passé la majeure partie de mon temps libre, je suis vraiment content d’être parvenu à l’écrire aussi vite, en parallèle du boulot et des transports en commun.
Avec ces presque 80 000 mots (480 000 signes), le bébé apparaît, à première vue, bien formé. On verra s’il fait toujours le même poids et ce que j’en pense après le second jet.

De mémoire, c’est la première fois que je prend autant de plaisir à écrire un truc, et je suppute que c’est en grande partie dû à mon Grand Plan (celui de niveau 2, vous vous souvenez ?). Ce plan détaillé à l’extrême sur lequel j’ai sué sang et eau pendant une grosse paire de mois mais qui m’a permis de lever tous les lièvres de mon histoire et de pouvoir pleinement me consacrer à ce que je voulais raconter, sans être bloqué par une question ou un manque d’inspiration.

Comme un bon truc n’arrive jamais seul (c’est comme les embrouilles, mais à l’envers ^^), j’ai reçu cette semaine, un contrat d’édition pour ledit roman. Dans l’immédiat, je vais le laisser reposer quelques semaines. Je vous parle du pitch et du concept dès que j’ai bouclé le second jet. Et de son nom, dès qu’il sera choisi.