Ex Machina – Vaughan & Harris – comics

Mon ordinateur toujours en réparation, en plein dans l’écriture d’un troisième roman, je lis. Un peu. Beaucoup.

Cet après-midi, j’ai fini le dixième et dernier volume d’Ex Machina et depuis je n’arrête pas d’y penser, cherchant sur le Net les avis de ceux qui l’ont lu et la façon dont ils interprètent les rebondissements des dernières pages.

Comme j’ai la flemme de faire le résumé pour ceux qui ne connaîtraient pas et n’aiment pas jouer avec Google, voici la présentation du premier volume par l’éditeur français :
Un étrange accident dote l’ingénieur des travaux publics Mitchell Hundred d’étonnants pouvoirs. Il devient alors le premier super-héros d’Amérique. Mais las de risquer sa vie sans impact réel sur la baisse de la criminalité, Mitch raccroche son costume et se présente comme candidat à l’élection du maire de New York. Il remporte haut la main le scrutin. Dès lors, commence pour lui la véritable aventure… Science-fiction et drame haletant s’entrechoquent dans ce nouveau thriller politique explosif imaginé par un des plus grands auteurs du moment, Brian K. Vaughan (Y : Le Dernier Homme, Pride of Bagdad) et le dessinateur lauréat d’un Eisner Award, Tony Harris (Starman). Réunissant les cinq chapitres initiaux de la célèbre série, Ex Machina : Les Premiers Cent Jours offre un regard intelligent, excitant et souvent provocateur sur la politique et l’héroïsme de l’après 11 septembre.

C’est une série que je suis en VO depuis le tout début, depuis la sortie du premier TPB et que j’ai acheté à chacune des sorties. J’appréciais les précédentes histoires de Brian K. Vaughan, les dessins de Tony Harris, et j’aimais ce mélange de Super-héros « réaliste » mixé à des intrigues à la « The West Wing ». Le personnage principal, Mitchell Hundred, avait ce côté attachant du jeune idéaliste, progressiste, qui essaie de rester neutre vis-à-vis de chacun des partis politiques, œuvrant pour le bien de tous tout en combattant la menace du jour. La mythologie d’ailleurs, bien que présente, était un peu light, tirant un peu trop à la ligne surtout dans les derniers tomes (disons les 3-4 derniers).

Avec ce dernier tome, bien rempli, bien speed, c’est le retour de la mythologie, de l’intrigue SF et d’une fin annoncée, et c’est très réussi à mon goût. Alors oui, c’est un peu rapide par rapport à la décompression de certaines arches narratives, mais au moins c’est payant avec un bon gros final bien rempli. Et surtout avec une « sacrée » fin, surprenante, triste et déprimante. Les événements étaient annoncés dès le tout premier épisode mais je ne pensais que la fin serait si amère et, surtout, si finement trouvée.

Très chouette comic-book donc dont la fin m’aura donné envie de tout relire.

50 épisodes en VO, quelques épisodes spéciaux, tous réunis dans 10 tomes (série finie donc). 6 tomes sont parus en VF chez Panini Comics…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.